Côté courts #9 le 16 février !

Vendredi 16 février 2018 - 20:45

Cette année, le rendez-vous des amoureux de courts-métrages, Côté Courts, se tiendra le vendredi 16 février à 20 h 45. En 2017, c’est le film « La culotte » qui a remporté le vote du public. Laurent Firode, le réalisateur, nous a accordé une interview pour présenter la particularité du film court et la place qu’il occupe sur les écrans.

Dialoguiste, scénariste, directeur de la photo et monteur, le réalisateur Laurent Firode a plus d’une corde à son arc. Il tourne son premier court-métrage, « La mort du chanteur de Mexico », en 1993 et remporte un joli succès dans les festivals. En 1998, grâce à la productrice Anne-Dominique Toussaint, il tourne son premier long-métrage : « Le Battement d’ailes du papillon » avec Audrey Tautou. Il écrit et réalise plusieurs téléfilms pour la télévision dont « La pomme de Newton » pour Arte (Prix du meilleur scénario au festival de Saint Tropez). En 2012, le film « Par amour » avec, entre autres Valérie Mairesse, Frédéric Bouraly et Sophie Mounicot marque son retour au cinéma. En 2016, il réalise « La culotte » et remporte le prix du public à Coté Courts en 2017. Quelques jours avant la 9e édition de la soirée consacrée aux films courts, Laurent Firode a pris le temps de répondre à nos questions.

Cormeilles Mag : Le court-métrage est un format particulier de film et d’écriture. Tourne-t-on un court métrage pour des raisons économiques ou parce que c’est le format le plus adapté à l’histoire qu’on souhaite raconter ?
Laurent Firode : Pour les deux raisons. Mais en fait, la principale raison de tourner un court-métrage est la liberté que ce format nous propose.

Cormeilles Mag : Le court-métrage est-il plus ou moins facile à diffuser qu’un long métrage ?
Laurent Firode : C’est aussi difficile car il y a énormément de courts métrages réalisés chaque année et les diffuseurs ne sont pas très nombreux. Il faut savoir qu’un festival qui diffusera par exemple une dizaine de courts-métrages en aura reçu plusieurs centaines.
 

Cormeilles Mag : Est-ce plus facile de diffuser un court-métrage qu’un long métrage ?
Laurent Firode : Oui, car on accepte les débutants avec beaucoup plus de bienveillance que dans le monde du long métrage...
 

Cormeilles Mag : Vous avez obtenu le prix du public de Côté Courts avec « La culotte » en 2017 et un prix à Montpellier. Pouvez-vous nous raconter la vie d’un court-métrage  aujourd’hui en France ? 
Laurent Firode : Il y a d’abord  les inscriptions dans les festivals via les plateformes proposées sur Internet. Puis, si on a la chance d’être sélectionné, le film peut faire le tour de monde. En parallèle, on essaie de le vendre aux  diffuseurs, principalement pour la télévision mais ils sont de moins en moins nombreux.  
 

Cormeilles Mag : Avez-vous un nouveau projet de réalisation ?
Laurent Firode : Oui mais il s’agira cette fois d’un long métrage intitulé « Murder Party » avec Origine films.